Naissance à Paris le 7 novembre 1967
Avec “One Love”, son album multiple-platine paru en 2009, l’artiste/ producteur/ DJ David Guetta, qui a déjà reçu deux Grammy Awards, a confirmé son statut de faiseur de tubes au-dessus des genres, dont la fusion d’electro et de hip-hop a si bien épousé le paysage pop. Aujourd’hui, avec “Nothing But The Beat”, son cinquième album studio, David Guetta frappe encore plus fort. La carrière qu’il mène depuis plusieurs décennies atteint un nouveau sommet grâce à des mélodies encore plus accrocheuses et des beats encore plus irrésistibles. Véritable centrale électrique remplie de stars parmi les artistes R&B et hip-hop les plus appréciés du moment, “Nothing But The Beat” c’est de la pop éclatante soutenue par des arrangements électroniques qui, dès le premier titre, mettent en exergue le pedigree de DJ de David Guetta. En clin d’œil à l’énergie qui est à l’origine du succès planétaire de David Guetta, le double-album, qui paraîtra le 29 août, propose également un disque instrumental qui s’adresse à ceux qui viennent de découvrir la house music.
Album parmi les plus attendus de l’année, “Nothing But The Beat” déboule dans le sillage de son premier single, “Where Them Girls At” (avec Flo Rida & Nicki Minaj). Premier single de David Guetta à avoir atteint aussi vite le statut de disque d’or aux USA, ce nouvel hymne taillé pour les clubs marque un retour à l’esprit de “Sexy Bitch”, son tube de 2009 écoulé à plus de cinq millions d’exemplaires dans le monde. “Quand j’écoute la radio aux Etas-Unis, toutes les chansons sonnent comme ‘Sexy Bitch’, dit David Guetta. La dance urbaine est devenue énorme. C’est à moi de repousser mes propres frontières car mon son est devenu extrêmement populaire. C’est un défi, mais il me plaît.”
Pour arriver à ses fins et susciter l’enthousiasme de tous les amateurs de pop, David Guetta a rassemblé une équipe de collaborateurs triés sur le volet. “Nothing But The Beat” ne réunit pas moins de dix-sept artistes parmi lesquels les princes du hip-hop (Snoop Dogg, Ludacris, Timbaland), les rappers qui révolutionnent leur genre musical (Nicki Minaj, Lil Wayne), les stars du R&B (Usher, Chris Brown, Akon) et les petits nouveaux de la pop (Dev, Jessie J). Sous la houlette de Jennifer Hudson, Flo Rida, Taio Cruz, Sia, et Will.i.am, le “sorcier fou” de David Guetta, cette brochette a été assemblée avec minutie afin que l’album ne comporte aucun morceau de remplissage. “J’ai enregistré quarante chansons pour n’en retenir finalement que treize, explique-t-il. Je voulais que chaque titre soit énorme, phénoménal !”
“Nothing But The Beat” ne s’adresse pas uniquement aux amateurs de pop. L’album repose sur un foisonnement de sonorités qui rappellent que David Guetta est un pionnier du mélange de l’electro avec les musiques urbaines. Le disque démarre par un tiercé de titres taillés pour les pistes de danse (“Where Them Girls At”, “Little Bad Girl” et “Turn Me On”), un avertissement pour rappeler que “Nothing But The Beat” est une usine à tubes ! S’appuyant sur le bon esprit délirant de “Where Them Girls At”, “Little Bad Girl” combine le flow généreux de Ludacris et la voix plus sexy que jamais du chanteur/rappeur Taio Cruz. Grâce à David Guetta, “Turn Me On” offre l’occasion à Nicki Minaj de faire sa première apparition en tant que chanteuse majeure. “Tout le monde sait qu’elle est la meilleure rappeuse du moment, dit-il, mais je voulais l’emmener là où elle n’est jamais allée.” Le titre met en exergue le contraste entre le rap délirant auquel elle a habitué le public et des parties vocales désarmantes de sensibilité. Cette sorte de double-personnalité est renforcée par des beats et des effets qui échappent à la norme.
Toujours prêt à expérimenter, David Guetta emmène ses collaborateurs explorer des territoires sonores inconnus sur “Nothing But The Beat”. “Sweat”, par exemple, lui donne l’occasion de remixer un des disques qui lui tient le plus à cœur en tant que DJ, et d’en faire un titre electro-hop à base de synthétiseur, idéal pour mettre en évidence la contribution malicieuse de Snoop Dogg. A tous moments, les invités du disque se montrent à la hauteur de l’ingéniosité de David Guetta, en étalant leur fantaisie venue d’ailleurs et leur malice. Si “I Can Only Imagine” fait alterner les beats carillonnants et les dérapages contrôlés de synthétiseurs, il favorise également l’échange entre Chris Brown (et ses mélodies brûlantes), et Lil Wayne (qualifié de génie par David Guetta) qui brille par l’espièglerie de ses textes. Et, sur “I Just Wanna F”, Timbaland et Dev livrent une version coquine du jeu de l’alphabet, tandis que David Guetta façonne un groove à la texture particulièrement dense, qui contribue à faire de ce rêve futuriste un des titres les plus irrésistibles du disque.
Au cœur de “Nothing But The Beat”, se trouve une sélection de chansons plus émouvantes qui en disent long sur l’esprit qui habite les beats admirablement conçus de David Guetta. Avec toute la passion et la force d’un vieil hymne dance, “Night Of Your Life” met en avant la voix céleste et l’étendue du registre de Jennifer Hudson. Sur “Without You”, qui monte en puissance, Usher commence par chanter avec un sentiment de peine avant d’élever le ton et de propulser la chanson, qu’une partie de piano délicate vient enrichir, vers des sommets insoupçonnés. “C’est peut-être le titre le plus fort du disque, dit David Guetta. C’est un monstre, un truc énorme, vraiment émouvant.” Comme si ça ne suffisait pas, il frappe aussi fort dès l’ouverture de “Nothing Really Matters”, puis retourne complètement ce morceau de Will.i.am, qu’on peut véritablement qualifier de tour de passe-passe. “J’aime me nourrir de ces deux univers”, explique David Guetta, en notant l’énorme disparité entre “le beat electro dingue et les arrangements de cordes hyper sophistiqués” de “Nothing Really Matters”. Pour clore “Nothing But The Beat”, Guetta a fait appel à la star de l’indie-pop Sia, dont la voix donne l’impression de venir d’un autre monde. Aussi éthéré qu’hymniesque, “Titanium” va combler l’auditeur par ses beats trance et une intensité vocale sans équivalent sur la scène pop aujourd’hui.
Le CD de dix titres, qui accompagne l’album, offre à David Guetta l’occasion de rétablir le contact avec ses racines electro et ses premiers fans. “Je ne voulais pas que les gens qui me suivent depuis des années se sentent abandonnés, dit-il. J’ai le sentiment que si je devais perdre ces gens-là, ce serait la fin. Sans ceux qui m’ont inspiré, je ne serais qu’un producteur pop de plus.” De la techno délirante, aux expérimentations dubstep à base de batterie, en passant par la house cradingue la plus révoltée, cette face instrumentale de “Nothing But The Beat” met en exergue la virtuosité de David Guetta en tant que DJ, un art qu’il continue à affûter et auquel il se consacre de plus en plus, même s’il classe tous ses disques dans les charts mondiaux. Cette preuve que David Guetta reste fermement ancré dans la culture club ne manquera pas de satisfaire ceux qui le suivent depuis longtemps, tout en attirant un public neuf vers le côté underground de la dance. “Parce que je suis avant tout un DJ, je mets un point d’honneur à utiliser mon succès pour montrer aux nouveaux fans la culture d’où je viens, et où je puise mon inspiration”, souligne-t-il.
« Ce succès considérable ne se limite pas au travail de David Guetta en tant qu’artiste et DJ. Non content d’avoir vendu plus de cinq millions d’albums dans le monde depuis ses débuts en 2001, David Guetta a produit “I Gotta Feeling” des Black Eyed Peas (meilleure vente dance sur iTunes). En plus de ses deux Grammy Awards (un pour le remix de “Revolver”, de Madonna, en 2011 – l’autre pour celui de “When Love Takes Over”, extrait de “One Love”), David Guetta a été sacré Meilleur DJ, Meilleur producteur, et Artiste français qui vend le plus aux World Music Awards en 2010. David Guetta, qui a débuté sa carrière en France, adolescent, en tant que DJ, est également associé avec sa femme Cathy dans la promotion des légendaires soirées F*** Me I’m Famous (qui ont lieu dans des endroits tels que Ibiza, Miami, New York et Las Vegas depuis 1995). “La destination de mes beats, qu’ils deviennent une chanson pour la radio ou un disque qui plaira aux DJ, n’a pas d’importance, dit David Guetta dont l’ambition, sur “Nothing But The Beat”, est de continuer à jeter des ponts entre l’electro et la pop. Ma première priorité, c’est de faire danser les gens.”
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